Mes premiers pas à la surjeteuse

Et dire qu'avant la surjeteuse était une machine qui me faisait peur mais ça c'était avant d'essayer. Maintenant je ne pourrais plus m'en passer.

La surjeteuse, ça faisait un moment que j’y pensais mais je ne sais pas pourquoi cette machine me faisait peur. J’imaginais que c’était un véritable casse tête pour régler la tension des quatre bobines de fils vu que ce n’est déjà pas toujours évident sur une machine classique où il n’y a qu’une bobine et la canette.

En même temps il n’y a que la surjeteuse qui peut faire de belles finitions avec un rendu très pro. C’est peut être bête mais même si je suis contente du rendu des vêtements que j’ai réalisés dernièrement je suis toujours un peu chagrinées par les coutures intérieures qui ne sont pas aussi nettes que j’aimerais.

J’ai donc fini par me décider à acheter une surjeteuse et puis j’ai budgété tout ça selon la même méthode que j’utilise depuis des années et qui fonctionne parfaitement pour moi (ici) . Je n’ai fait aucun comparatif ni recherche particulière, je suis allée dans la même boutique où j’ai acheté ma machine à coudre. La marque Singer est pour moi la marque que j’associe à la sphère de la couture puisque je la côtoie depuis mon enfance. Je n’ai donc pas hésité un instant. Il faut dire aussi que j’apprécie beaucoup la gérante de la boutique, Stéphanie, que j’ai souvent l’occasion de voir maintenant puisqu’elle vend aussi la laine Bergère de France.

Voici donc cette fameuse surjeteuse dont j’avais si peur :

Histoire d’apprivoiser la bête, une formation de prise en main est systématiquement proposée à l’achat. Et franchement ces quelques heures de formation sont primordiales, ça permet vraiment de comprendre le fonctionnement, le principe de l’enfilage des fils et d’avoir plein de conseils et astuces. Concernant l’enfilage c’est un coup à prendre car ça n’a rien à voir avec celui d’une machine à coudre. Il faut passer les fils dans pleins de petits trous et ne pas emmêler le tout mais bon j’ai assez pratiqué le Docteur maboul dans ma jeunesse pour m’en sortir sans trop de difficultés hihi. Pour le réglage de la tension, là encore j’ai noté précieusement les conseils donnés par Stéphanie et je trouve le résultat vraiment top. Je préfère le surjet à trois fil car le rendu me convient et ça fait toujours une tension en moins é régler.

 

Ah oui et ce qui rend les coutures si nettes, c’est que la machine coupe le tissu pour un bord bien droit. Et du coup au lieu de jeter ces petites découpes de tissu, je vais les conserver bien précieusement pour réaliser des petits rembourrages de doudous ou autres comme ça rien ne sera perdu.

A l’achat de la machine, Stéphanie m’a offert un livre pour apprendre à coudre des modèles à la surjeteuse et à la recouvreuse. Ce livre est vraiment bien fait.

Je n’envisage pas d’acquérir de recouvreuse pour l’instant mais sait on jamais si un jour me prend l’envie subite de me mettre à coudre des tee-shirts en quantité, je pourrais reconsidérer la question hihi

Et vous vous pratiquez la surjeteuse ?

 

 

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26 thoughts on “Mes premiers pas à la surjeteuse

    1. C’est clair que je ne regrette pas mon achat mais heureusement qu’il y avait cette formation d’une demie journée ça m’a vraiment bien rassuré.
      Des bisous

  1. J’ai cousu sans surjeteuse pendant près de dix ans et maintenant que j’en ai une je ne pourrais plus m’en passer! Je n’ai pas encore exploité toutes les possibilités qu’elle offre mais je sais qu’un jour j’oserais explorer les autres points que je peux faire avec!
    Des bisous

    1. Cette machine fait peur mais une fois que l’on a essayé on ne peut plus s’en passer! Je n’ai pas encore essayé le roulotté mais ça doit être top pour certains tissus sur lesquels il est difficile de faire un ourlet.
      Des bisous

  2. Coucou Laurie,
    J’en ai une depuis cet été. J’ai déjà cousu 3 t-shirts pour mon petit bonhomme. J’adore. Ça va trop vite et ça fait des finitions superbes. Je regarde pas mon cadeau d’anniversaire 🙂
    Des bisous.

    1. Coucou Nadège, je n’ai pas encore testé la couture du jersey mais j’imagine que ça doit se coudre. C’est vrai que ça va super vite que les finitions sont superbes. C’est un beau cadeau d’anniversaire que tu as eu là 🙂
      Des bisous

  3. Déjà que j’ai du mal à faire une couture droite avec ma machine à coudre, je ne m’imagine même pas approcher de ce genre d’engin 🙂
    Par contre, c’est vrai que t’es finitions sont super classe !
    Gros bisous ♡

  4. Bravo ! J’en ai acheté une il y a quelques années mais elle me fait peur ! 😉 Une fois sur deux, je rate l’enfilage. De plus, comme je l’ai achetée à l’étranger chez un fabricant, c’est un peu délicat de demander à mon marchand de machines à coudre de bien vouloir me donner un coup de main à son sujet… Du coup, je pense la revendre pour en acheter une meilleure. Une connaissance m’a justement parlé d’une surjeteuse à enfilage automatique… le rêêêêve ! Je vais commencer à économiser pour ce type de machine.

    Je me réjouis de voir tes réalisations !

    Bonne journée,

    Cécile.

    1. Ah oui effectivement c’est un peu délicat de solliciter ton marchand de machines à coudre si tu n’as acheté ta surjeteuse chez lui. Je ne savait pas que ça existait des machines à enfilage automatique, ça peut être intéressant 🙂
      Très belle soirée

  5. Mes collègues m’en ont offert une pour mes 40 ans. J’adore! Par contre, je ne suis pas sûre des réglages et je pense qu’un cours ou une session avec quelqu’un qui s’y connait ne serait pas de trop!!! C’est vrai que niveau finitions, surtout sur des vêtements (mais pas que), c’est vraiment incomparable!

    1. Et bien dit donc, ils sont vraiment sympas tes collègues, quel beau cadeau! Je te recommande vivement une petite session de formation.
      Des bisous

  6. Article très intéressant d’un blog très intéressant que je suis depuis longtemps, pratiquement sans faute d’orthographe (des fautes de frappe comme tout le monde) ce qui est très appréciable et rare chez les jeunes…
    Eh oui, je suis une vieille institutrice à la retraite…
    Bravo jeune fille et continuez comme ça ! C’est rafraîchissant de voir des gens comme vous.
    (J’ai aussi apprécié votre article sur le « budgetage » des dépenses .)
    Vous lire m’enchante !

    1. Oh merci Monique comme c’est gentil à vous, je suis vraiment très touchée.
      J’essaie de faire attention à l’orthographe car c’est important à mes yeux mais comme j’ai toujours eu du mal à me relire il m’arrive de passer à côté de certaines fautes de frappe.
      Merci pour votre fidélité!
      Très belle soirée

  7. Merci pour cet article. Très rassurant. J’ai très envie d’en acheter une mais j’ai très, très peur de l’enfilage. Les témoignages sont tellement divergents. Soit très enthousiastes, soit totalement décourageants. Vu le prix de la bête, je ne voudrais pas la laisser dans un coin. C’est vrai qu’une formation c’est la solution. Merci je crois que je vais faire la petite fourmi pour m’en offrir une.

    1. J’étais très partagée comme toi avec tout ce que l’on peut entendre mais franchement c’est vraiment la formation qui fait toute la différence et je ne le regrette vraiment pas!

    1. Non franchement ce n’est pas compliqué, l’enfilage est juste très minutieux mais une fois que l’on a bien compris quel fil passe dans quel trou tout se passe bien.
      Si tu as l’opportunité de prendre un cours pour essayer vas-y fonce! Bon par contre, une fois que l’on goûte à la surjeteuse on ne peut très vite plus s’en passer 😉

  8. Je ne pourrai plus faire sans surjeteuse 😉 Cela apporte vraiment un plus aux finitions. Pour l’enfilage, évite au maximum de sortir tes fils de leurs chemins (bin’s/labyrinthe/B*rd*l). Peut-être que ta formatrice te l’a expliqué, mais il y a une astuce pour changer la couleur de tes fils avec le minimum d’efforts. Sinon, jette un œil à l’un de mes vieux articles à ce sujet https://impressiondeliberty.com/2016/10/02/comment-changer-les-fils-de-sa-surjeteuse-sans-se-prendre-la-tete/ La bise et bonne couture 🙂

    1. Une fois qu’on l’a essayé on ne peut plus s’en passer 🙂
      La formatrice m’a expliqué la technique pour changer les fils mais comme elle m’a vraiment bien expliqué l’enfilage classique j’ai bien pris le coup. En tout cas merci à toi.
      Des bisous

  9. Il est vrai que ce n’est pas évident de franchir le pas. De mon côté, je n’en voyais pas l’utilité, car je trouvais que le point imitation surjet de ma machine à coudre faisait l’affaire. J’ai eu la chance d’en recevoir une en cadeau, et j’avoue qu’au départ, je me suis demandée si mes proches n’avaient pas fait un mauvais choix en m’en offrant une. J’avais vraiment peur de ne pas arriver à l’utiliser. Et puis finalement, dès mes premiers projets, elle et moi, on s’est très bien entendu. Bref, le genre de cadeau auquel on ne s’attend pas, mais qui fait très plaisir en fin de compte^^. Je te souhaite de très jolis projets en sa compagnie 🙂

    1. C’est marrant, tu n’es pas la seule à me dire que tu as reçu une surjeteuse en cadeau. Comme si les proches pensaient que c’était le cadeau évident alors que la couturière amatrice en a une peur bleue 🙂
      Bon par contre, on ne peut très vite plus s’en passer!

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