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Comment dépasser la peur du jugement des autres, voilà un sujet que je ne pensais aborder. Il me semblait avoir déjà été maintes fois traité. Mais visiblement, le message semble avoir besoin d’être relayé encore et encore.

A la question si tu avais confiance en toi qu’aimerais-tu être capable de faire ? On me répond régulièrement des choses du genre « je pourrais être qui je suis vraiment sans craindre le jugement des autres », « Me sentir libre et oser faire les choses sans jugement ». La peur du jugement des autres reste une préoccupation importante pour beaucoup de femmes.

Dépasser cette peur peut réellement changer une vie sans exagération aucune. J’en ai personnellement fait l’expérience. Il y a clairement un avant et un après. S’autoriser à être soi c’est se libérer d’une certaine forme d’emprise réelle ou imaginaire.

Le prix à payer de ne pas s’autoriser à être soi 

Derrière la peur du jugement peut se cacher la peur du rejet/de ne pas être aimée. On s’attache alors à adopter une attitude ou des propos qui sont conformes à ce qui est attendu.

Un seul mot d’ordre, veiller à ne pas déplaire. Rester dans les rangs, ne pas faire de vague, c’est finalement comme ça que nous avons été conditionnées.

Cela ne va pas de soi pour autant. Lutter contre soi-même demande de dépenser une énergie folle. Gommer les apérités et les imperfections de sa personnalité n’a rien de naturel. Et puis on en perd toute authenticité. A vouloir se fondre dans la masse, on devient transparente aux yeux des autres.

Qu’est-ce qui est le plus important pour toi : être éventuellement rejetée pour celle que tu es ou « appréciée » pour celle que tu n’es pas ?

Tu peux également te demander à quel point ça te pèse de ne pas exprimer ce que tu ressens de peur du jugement des autres ?

Le sentiment de rejet, ce n’est pas facile à vivre sur le moment mais est-ce réellement insurmontable ? C’est un sentiment que l’on connait toutes au moins une fois dans notre vie. Ça peut faire mal mais on s’en remet. Repense à ce mail de refus que tu as reçu suite à une candidature où tu pensais que le poste était pour toi. Que s’est-il passé ensuite ? Tu as peut être reçu d’autres mails de ce type jusqu’à recevoir un appel t’annonçant que tu avais été retenue pour un poste et que tu avais fait l’unanimité.

Parfois on prend les choses pour un rejet mais si ça ne matche pas s’il n’y a pas de feeling, pourquoi s’acharner ?   

Jugement ou supposition

Dialogue interne

Si je reprends le témoignage que j’ai mentionné un peu plus tôt, « j’aimerais me sentir libre et oser faire les choses sans jugement ». De quel jugement est-il vraiment question ? Celui des autres ou bien de son propre jugement.

Nous sommes bien souvent bien plus dures avec nous même que peuvent l’être les autres qui finalement sont centrés sur leur propre personne. Je t’invite à lire l’article ou écouter l’épisode du podcast : comment transformer son dialogue interne.

Supposition sur les comportements des autres

« Ne faites pas de supposition », c’est le 3ème accord toltèque et son application permet d’éviter de se monter la tête pour des choses qui n’existent que dans notre imagination. Si une collègue ne t’a pas dit bonjour cela ne signifie pas automatiquement qu’il y a un souci avec toi. Elle peut avoir passé une mauvaise nuit en raison d’un enfant malade ou bien être préoccupée par un problème urgent à régler avec un client.

Alors ne pas faire de suppositions ce n’est pas si simple que cela mais en t’entrainant tu vas voir que tu vas progresser. La première étape consisterait à déjà identifier quand tu es sur le point de te faire toute une histoire.

Tu peux ensuite essayer de dissocier le fait de l’histoire. Si on revient à ta collègue qui ne t’a pas dit bonjour. Le fait correspond à « elle ne t’a pas dit bonjour ». Ce que tu as imaginé ensuite pour expliquer le comportement ça c’est l’histoire. Si tu veux savoir réellement de quoi il retourne, demande à ta collègue comment ça va. Tu verras ce qu’elle te dit plutôt que de te faire tout un film. Quoi qu’il en soit tu ne peux jamais savoir avec certitude ce que pense l’autre.

En plus dans le cadre professionnel, beaucoup de personnes jouent un rôle, c’est vraiment difficile de savoir ce qu’ils pensent vraiment et comment ils vont réagir.

Jugement ou projection de ses propres croyances

L’expression de ses croyances

Quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle, c’est le 2ème accord toltèque. C’est probablement le moins évident à mettre en œuvre mais quand on y parvient ça peut changer bien des choses.

Quand on pense que l’autre nous juge et bien en fait l’autre ne fait que projeter son propre système de croyances.

Chacun à sa perception de ce qui est sa propre réalité en fonction des filtres qu’ils utilisent pour voir les choses. Nous fonctionnons tous selon se même principe. Lorsque nous émettons une critique vis-à-vis de quelqu’un ce n’est pas la personne que nous remettons en question. Nous réagissons en fonction de ce que ça évoque pour nous.

Admettons que tu sois particulièrement attachée à la ponctualité, tu ne vas probablement pas apprécier que les collègues d’un groupe de travail arrivent à la réunion avec 15 min de retard. Et pourtant dans certains domaines d’activité, comme la santé par exemple, il y a des aléas à gérer en permanence. Tes collègues n’ont aucun manque de respect pour toi, ils ont juste d’autres obligations à gérer par ailleurs.

L’illusion de la perfection

Personnellement, avant de comprendre que l’avis de l’autre n’avait rien à voir avec moi, je faisais tout ce que je pouvais pour éviter la critique. Sauf que c’était totalement illusoire car on n’a absolument aucun pouvoir sur ce que les autres pensent.

Il est impossible de contenter tout le monde car la moindre action ou le moindre propos peut susciter un point de friction chez quelqu’un. On le voit bien sur les réseaux sociaux. A vouloir plaire à tout le monde on finit par se déplaire à soi-même. Alors autant s’attacher à faire les choses qui nous semblent justes pour nous.  

Le fantasme de la non exposition

Comme je l’ai déjà mentionné à plusieurs reprises, des femmes me disent assez régulièrement qu’elles ont le sentiment d’être transparentes aux yeux des autres. Elles n’osent donc pas être elles-mêmes de peur du jugement des autres.

Mais rester dans son coin, ne pas vouloir se faire remarquer n’empêche en aucun cas les jugements.

Les collègues se feront forcément un avis sur toi en disant des choses du genre « que tu es totalement effacée », « que l’on ne remarque même pas si tu es là ou non ». Donc encore une fois, vu que les personnes se feront un avis sur ton attitude, ton comportement, … autant être fidèle à toi-même.

Se nourrir des interactions avec les autres pour évoluer

Analyser pourquoi on se sent blessée

Dépasser la peur du jugement de l’autre ne signifie pas pour autant rejeter en bloc les propos des autres. Tu peux t’en servir pour progresser.

Une critique qui te fait mal est un indicateur que l’autre à mis le doigt sur quelque chose de sensible pour toi. En identifiant cela et en travaillant dessus tu pourras certainement levers des freins et te permettre d’avancer.

Appréhender les choses sous un autre angle

Chercher à comprendre les autres et la façon dont ils pensent peut te permettre de considérer les choses sous un nouvel angle.

Là aussi, cela peut te permettre d’entrevoir les choses différemment. Tu peux conserver ton positionnement tous en intégrant que d’autres peuvent percevoir les choses d’une autre manière. Peut être que ton propre point de vue va évoluer.

Admettons que tu participes au déploiement d’un nouveau logiciel. Il y aura sans doute des résistances de la part de certaines personnes car le changement ça fait peur. Tu obtiendras une bien meilleure adhésion au projet si en premier lieu tu t’intéresses réellement aux craintes de personnes sur la façon dont ils pensent à tort ou à raison que ça va impacter leur travail. Il est possible alors qu’à la suite de cela tu sois amenée as faire quelques ajustements au niveau du déploiement.

La peur du jugement des autres t'empêche d'être toi-même et de dire ce que tu penses ? Voici 4 pistes pour te libérer de cette pression !

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