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L’évidence ne saute pas toujours aux yeux

Il m’aura fallu 3 ans pour écrire un article sur comment débuter en couture upcycling. Il m’en aura fallu 5 pour expliquer ce que cette démarche représente réellement pour moi et en quoi elle me permet d’exprimer mon identité vestimentaire. Parfois, les choses semblent tellement évidentes pour nous que l’on pense qu’il en est de même pour tout le monde.

L’upcycling n’est pas une tendance

L’upcycling est dorénavant considéré comme tendance. Génial ! Heu non en fait carrément pas. Pour moi, ce n’est absolument pas une bonne nouvelle. Pourquoi ? Parce que ce qui est tendance un jour est complètement hasbeen quelques temps plus tard. Et surtout, il y a tous ceux qui s’emparent des tendances juste pour être « in » ou pire pour en faire un argument de vente sans réelles valeurs derrière . En ce qui me concerne, rien de tout ça, il s’agit d’un héritage. L’upcycling est un outil, parmi d’autre, qui m’a permis d’exprimer mon identité vestimentaire. Voilà pourquoi ça m’agace particulièrement quand on me dit que ce que je fais est dans l’air du temps.

L’upcycling reçu en héritage

Lorsque j’étais enfant, on pratiquait déjà l’upcycling à la maison alors autant vous dire que ça ne date pas d’hier. Alors oui, on ne parlait pas d’upcycling c’était juste du bon sens. Pourquoi se débarrasser d’un vêtement pour en racheter un autre quand on peut en faire une merveille ??? Bon quand je dis merveille, c’était parfois à nuancer, il y a eu des ratés. Celui qui m’a particulièrement marqué, ce sont les chaussettes plumetis en guise de headband. Je n’ai jamais eu de réflexions particulières à l’école alors ça devait passer mais je n’étais pas hyper emballée de porter mes chaussettes orphelines en bandeau.

Ma mère a toujours chiné. Elle était capable de passer des heures à fouiner sur les marchés, en friperie ou en dépôt vente pour dénicher des trésors de vêtements à fort potentiel. Pour ma sœur et moi, ces virées shopping étaient loin d’être une partie de plaisir. Cela nous paraissait interminable et nous finissions toujours par nous chamailler. Et notre mère nous sortait toujours sa même réplique « vous êtes insupportables, c’est la dernière fois que je vous emmène avec moi ».

En revanche, là où ça devenait carrément intéressant, c’est une fois rentrées à la maison. La phase d’essayage « créatif » et la toute la réflexion autour de l’adaptation du vêtement pour en faire la pièce parfaite digne des maisons de couture, ça j’adorais.

Le syndrome du « je n’ai rien à me mettre »

Ces 30 dernières années de fast fashion, ou le jetable a été érigé comme norme nous a fait perdre le chemin du bon sens. Pour ma part, c’est lors de l’effondrement du Rana Plaza en avril 2013, que j’ai retrouvé la voie de la raison. Tout ça pour quoi ? Tous ces ouvriers qui ont payé de leur vie pour produire des vêtements qui finissent très vite aux oubliettes avant de terminer à la poubelle. Ça m’a beaucoup questionné sur l’aberration du système. Personnellement, mon dressing était une source d’insatisfaction. J’étais atteinte du fameux syndrome du « je n’ai rien à me mettre » alors que ma penderie débordait. Elle débordait de vêtements qui ne me correspondaient absolument pas parce que j’avais du mal à trouver ma taille. Je n’ai jamais trouvé un seul pantalon à ma taille par exemple. Ma quête du pantalon idéale a duré des années mais sans succès. Je finissais toujours par acheter par dépit et forcément je ne portais pas. Et puis je me sentais complètement étouffée par cette uniformité, je me sentais noyée dans la masse.

La quête de l’identité vestimentaire

Cette claque que j’ai prise avec l’effondrement du Rana Plaza m’a fait retrouver des bons réflexes. La première chose que j’ai faite c’est de définir quel type de vêtements correspondaient vraiment à ma nature profonde. C’est seulement après avoir défini mon identité vestimentaire que j’ai pu adapter ma garde-robe. Aujourd’hui, je porte 100% de ma penderie et c’est un pur plaisir. Je n’ai que des vêtements que j’adore porter et dans lesquels je me sens bien, belle et confiante. Je suis définitivement débarrassée du syndrome du « je n’ai rien à me mettre ».

Reprenons tout depuis le début

Donc voilà c’est seulement maintenant que je vous propose de commencer par le commencement avec le challenge « Comment faire pour enfin trouver les vêtements qui te vont ! »

Comment faire pour enfin trouver les vêtements qui me vont ?

Le challenge aura lieu du 14 au 20 septembre dans un groupe Facebook fermé. Je serai en live chaque jour à 21h (les live seront accessibles en replay) et il y aura un exercice à réaliser histoire d’amorcer une certaine dynamique pour poser des actions tout en douceur.

Comment faire pour enfin trouver les vêtements qui me vont ?
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5 réponses

  1. Je ne suis plus toute jeune et vraiment vous êtes une nouvelle source d’inspiration pour moi. Je ne sais pas coudre (peut-être un jour) mais je suis dans une dynamique de minimalisme et je vous encourage vivement. Mettre ce qui vous va, ce que vous aimez, être bien dans ses vêtements; j’ai cherché cela toute ma vie (j’ai 61 ans chuuut ;)) et là tout doucement vous m’y aider, même à travers d’autres personnes. Continuez. Vous êtes formidable! Nathalie

    1. Merci Nathalie pour ces gentils mots qui me vont droit au coeur, je suis très touchée. Je suis tellement contente que vous avanciez vers ce que vous avez cherché toute votre vie. Il n’y a pas d’âge pour se sentir bien dans ses vêtements ! Alors bonne continuation à vous également.
      Laurie

  2. Bonjour,
    Pour moi aussi l’upcycling est quelque-chose d’acquis depuis l’enfance. J’avais peu d’argent de poche et si je voulais des vêtements, c’était à mes frais. Résultat : je suis une grande fan des friperies. Après quelques ratés aussi (quoi que à 16 ans, j’étais hyper fière de porter ce que j’avais créé), aujourd’hui, je ne jure que par les vêtements d’occasion. Une petite modification et hop, un vêtement unique et à ta taille !
    Merci pour cet article 🙂

    1. Bonjour Nolwenn, merci pour ce témoignage 🙂 On a l’impression que les friperies c’est le derniers trucs à la mode alors que ça existe depuis des décennies. C’est un excellent moyen de réaliser des vêtements qui correspond à notre identité vestimentaire tout en sachant qu’il y a déjà de quoi faire avec les vêtements qui dorment dans nos placards avant d’aller en chercher d’autres 😉

  3. cette phrase que tu n’aimes pas, j’aurais pu très bien la prononcer
    Mais en disant « ère du temps », je ne veux pas dire que c’est à la mode je veux dire simplement que notre comportement face aux vêtements a changé et pour un bon moment
    Mes filles étaient comme toi avant, elles détestaient trainer dans les vide greniers.
    Maintenant, l’ainée s’y fait sa garde robe et la cadette récupère les vêtements de sa soeur pour de temps en temps les customiser ( elle, elle fait de l’upcycling contrairement à sa mère) 😀
    Bisous

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CHALLENGE

 Du 14 au 20 septembre 2020

Ce que tu vas accomplir : 


TROUVE ENFIN les vêtements qui Te vont !
Happy dans ma penderie

Une routine pour : 

TÉLÉCHARGE TON PLANNER HEBDOMADAIRE !