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Sait on vraiment ce que l’on veut ?

Savoir ce que l’on veut faire et devenir qui l’on veut être, pour certaine personne ce sera la quête de toute une vie. Si l’objectif n’est pas facile à atteindre, il n’en reste pas moins qu’il est tout à fait possible d’y parvenir en adoptant la bonne stratégie. Par bonne stratégie, j’entends celle qui nous correspond. Mais comme cela ne nous est enseigné par personne, chacune se débrouille comme elle peut. Pour moi, cela fait partie des choses sur lesquelles on devrait être sensibilisée à l’école. Parce que on va se le dire honnêtement, cela m’aurait été bien plus utile d’apprendre à me connaître, à identifier qui j’étais et ce que je désirais que bien des choses apprises à l’école. Parce que j’ai beau chercher, je ne vois absolument pas en quoi le cosinus de la tangente m’a été utile dans ma vie.

Même si j’avais des objectifs globaux pour ma vie :  par exemple pour ma vie pro exercer un poste d’encadrement, je n’avais absolument aucune idée du domaine qui m’intéressait. Et ce ne sont pas les quelques rendez-vous au SIO qui m’ont aidé. J’ai absolument tout envisagé et bien souvent je n’étais pas prête à vivre les inconvénients C’est en restant à l’écoute des signaux que j’ai pu avancer dans mon cheminement. J’ai trouvé sur mon chemin les bonnes personnes au bon moment. Elles m’ont apporté ce dont j’avais vraiment besoin. Parfois, ça n’avait absolument rien à voir avec ce que je pensais vouloir.

J’ai su reconnaître et saisir les opportunités qui se sont présentées à moi.

Identifier ses désirs profonds

Bref, tout ça pour dire que tu n’es pas seule dans ta quête, nous sommes nombreuses. J’ai moi aussi connu aussi des périodes de questionnements, de doutes et parfois de confusion totale.

Si tu retrouves dans ce que je viens de décrire, tu peux te demander as quoi tu consacrerais si tu n’avais aucune limite de temps ou d’argent ? Admettons que tu gagnes au loto, que ferais-tu ?

Ces questions peuvent te donner des indications sur tes désirs profonds. A partir de là, tu peux déjà commencer par voir qu’elles choses, même petites, tu pourrais mettre en œuvre dans ton quotidien pour assouvir ce désir dès à présent.

Tu peux te poser ces questions pour les différents domaines de vie : le couple, la famille, les relations sociales, la santé au sens bien-être physique et mental et le travail.

Ce sera peut-être moins évident concernant la sphère professionnelle car il est encore généralement admis qu’il faut souffrir pour gagner de l’argent. Comme si « gagner sa vie » (je déteste cette expression qui laisse entendre qu’il y a une notion de mérite) nécessitait de se tuer à la tâche. Cela est probablement dû à l’origine même du mot travail. Beaucoup de personne ont encore du mal à admettre que l’on puisse gagner de l’argent en faisant des choses qui sont faciles pour soi. Faire des choses faciles pour soi ne signifie pas que l’argent tombe du ciel mais plutôt exploiter pleinement le potentiel de nos talents. Nous avons toutes des talents qui nous sont propres mais encore faut-il les connaître ou en tout cas les reconnaître à leur juste valeur sans les dénigrer. Et encore un fois à aucun moment on nous a appris à identifier nos talents. A l’école, on ne nous apprend pas à capitaliser sur nos talents mais au contraire à dépenser une énergie folle pour développer des compétences dans des domaines dans lesquels on ne brille pas. Du coup, au lieu d’exceller dans le domaine pour lequel nous avons un sérieux potentiel, nous sommes moyennes en tout.

Reconnaître ses talents

Il s’avère des fois que notre talent était même considéré comme un sérieux défaut. Par exemple, moi j’ai toujours adoré parler et poser des questions. Autant dire que ça n’a pas été bien perçu à l’école, j’ai passé beaucoup de temps au coin. Un de mes instit m’avais installée à côté d’un garçon pensant que j’allais moins parler, quelles drôle d’idée ! J’ai besoin d’exprimer ce que je pense et surtout de pouvoir le partager. C’était peut-être un défaut mais le fait est que c’est une compétence qui m’a beaucoup aidé dans ma carrière. Il est évident que mon aptitude naturelle m’a beaucoup dans mes activités que ce soit pour mener des entretiens, conduire des réunions, prendre la parole en public, manager une équipe, coacher.

Pour t’aider dans ta réflexion, tu peux lister les choses que tu serais incapable d’arrêter de faire et d’autre qui te demande peu d’effort.

Tu as déjà quelques pistes pour t’aider à avancer dans ta réflexion pour définir ce que tu désires vraiment.

Arrêter de vivre la vie de quelqu’un d’autre

Toutefois, il y a une différence entre ne pas savoir ce que l’on désire et s’employer à y remédier et ne pas se rendre compte que l’on vit la vie de quelqu’un d’autre. Dans cette situation, on ressent la souffrance, du fait de ne pas être alignée avec soi, sans pour autant être en mesure d’identifier d’où provient se mal être. Parfois, le conditionnement dans lequel nous somme est tellement fort que l’on ne parvient pas à se rendre compte que l’on vit la vie que la société ou notre entourage à projeté sur nous.

Jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons qu’une seule vie. Et voir des femmes passer à côté de la leur, ça me fait mal au cœur. Aider un maximum de femmes à vivre la vie qu’elles désirent profondément, j’en ai fait ma mission de vie. C’est en les accompagnant de leur réalisation que je me réalise moi-même.

Récemment une femme que j’ai coachée m’a sollicité parce que selon elle, elle avait un problème d’estime d’elle-même. Elle était persuadée que ce soi-disant manque d’estime expliquait le fait qu’elle n’allait pas au bout de ses objectifs. Elle n’arrivait pas à s’en tenir à ce qu’elle avait défini et finissait par abandonner. Or, très vite, il s’est avéré que la problématique se situait au niveau des objectifs. Les objectifs qu’elle se fixait ne lui appartenaient pas. Il s’agissait de choses valorisées par la société ou son entourage sans qu’elle ne se rende vraiment compte. Et tout ce qu’elle souhaitait elle, elle le comparait à ce qui est socialement valorisé et le dénigrait. Jusqu’à en avoir honte. Par exemple, elle avait honte de faire une sieste d’une vingtaine de minutes le week-end. Une sieste qui pourtant la redynamisait, un moment qu’elle s’accordait pour son bien-être. Elle ne le percevait pas comme telle. Elle estimait que ses activités étaient nulles car « normales » et pas waouh ! Du coup, elle ne s’autorisait plus à profiter du bénéfice pour elle de ce qu’elle aimait pourtant faire. Elle s’était même coupée de ses sensations positives et vivait en mode pilote automatique. Son quotidien était rempli de « Il faut  que ».

Interroger ses « choix » de vie

Si à ce stade tu te demandes comment savoir si tu fais vraiment ce que tu désires réellement, tu peux te demander :

Est-ce que cela me procure de l’énergie ou au contraire est-ce que cela me pompe toute mon énergie ? Si ça te procure de l’énergie, c’est que ça vibre en toi. Lorsque ça te prend plus d’énergie que ça t’en donne, ce n’est pas forcément le signe que ce que tu fais n’ai pas fait pour toi mais ça peut être la façon de le faire qui ne te correspond pas. Dans ce cas tu peux essayer de faire preuve de créativité et voir si en t’y prenant différemment tu y prendrais plus de plaisir.

La pression sociale reste forte à notre époque et ce qui fait ce c’est plus difficile qu’à celle de nos parents ou grands-parents, selon ta génération c’est d’avoir le choix. Contrairement à il y a 40/50 ans, nous avons le champ des possibles est infinie et comme on dit trop de choix tu le choix. Pour faire une comparaison dans un tout autre domaine : vas-tu préférer aller faire les courses dans un hypermarché où tu as 20 sortes différentes de confiture à la fraise ou un magasin à taille plus humaine ou tu auras le choix entre 2 ou 3 marques différentes ? Faire des choix, ça demande de mobiliser des ressources cognitives, c’est donc coûteux pour soi. On est amené à prendre des décisions tout au long de notre journée et c’est parfois éreintant.

Un champ des possibles infini

Toutes ces questions ne se posaient pas avant, chacune suivait la vie qui avait été tracée pour elle : le mariage, les enfants et dédier sa vie à s’occuper du foyer. Ces différences ressortent assez facilement lors des repas de famille où plusieurs générations sont rassemblées. Tout le monde exprime sa vision des choses et personnes ne se comprend vraiment. Voilà pourquoi les repas de famille sont très appréhendées par certaines. Ta grand-mère ne comprendra pas pourquoi à 30 ans tu n’es pas mariée, que tu n’as pas d’enfant et encore moins que tu n’en veuilles pas. Parce qu’aujourd’hui avoir ou non des enfants c’est un choix.

Personnellement, je trouve que le champ des possibles augmente de façon exponentielle avec toutes les nouvelles formes de technologie qui émergent. Qui aurait pu imaginer il y a encore 10 ans qu’Influenceuse serait une activité professionnelle. Avec le confinement, on a vraiment pris la mesure de l’impact de ces technologies sur notre mode de vie. Je me demande à quoi aurait pu ressembler un confinement dans les années 80 ou même 90 à l’heure du minitel ?

Je n’ai pas choisi l’exemple de l’influenceuse par hasard. L’idée selon laquelle travailler est associée à une certaine forme de souffrance est encore largement partagé. Pour beaucoup, Influenceuse ne peut pas être un métier car ça semble tellement facile. Entre nous, je ne pense pas que ce soit si facile que l’on peut le penser. Et compte tenu du niveau de souffrance qu’engendre le fait de faire des choses sans intérêt pour moi, il était évident que seule un métier me permettant de me réaliser était envisageable.

Alors oui des jobs alimentaires j’en ai fait, sans quoi je n’aurais pas pu faire d’études supérieures. J’ai travaillé notamment chez Mc Do et au centre de tri postal. Les horaires de soir et de week-end me permettaient de pouvoir suivre l’intégralité de mes cours. Je l’ai fait parce que j’avais un objectif bien précis et que je savais que c’était temporaire mais j’en ai souffert. En même temps c’est aussi ce qui m’a motivé à aller jusqu’au bout de mes études, pour que ces sacrifices ne soient pas vains.

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